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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

Latest Episodes

XV de France, puissance 10

De la pénurie à la profusion. Historiquement, le poste d’ouvreur du XV de France a toujours posé question et, souvent, problème. Sauf que cette année, ils sont trois joueurs à fort potentiel à figurer dans le groupe tricolore: Ntamack, Carbonel et Jalibert.Comme à chaque début de mandat en équipe de France, un certain optimisme accompagne le début de l’ère Fabien Galthié. Cette fois-ci, les ouvreurs n’y sont pas étrangers. Le ToulousainRomain Ntamack (20 ans), le ToulonnaisLouis Carbonel (20) et le BordelaisMatthieu Jalibert (21) sont jeunes, talentueux et performants en club. Quels sont leurs profils? Est-il imaginable de conjuguer leurs compétences?Traditionnellement, le demi de mêlée est de facto le patron du jeu en Bleu et l’ouvreur, épié, est soumis à une forte pression. S’ajoutera à celle-ci, cette fois, une concurrence forte, puisqu’un seul homme portera le numéro dix. La logique voudrait que Ntamack, titulaire pendant la Coupe du monde, parte avec un temps d’avance. Mais Jalibert fait des étincelles avec l’UBB, champion d’automne. Et Carbonel ne se voit pas évoluer à un autre poste. Cette compétition interne peut-elle s’avérer néfaste pour les intéressés comme pour l’équipe alors que le Tournoi des Six Nations débute le 2 février, face aux Anglais?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot,Romain Bergogne etMaxime Raulin. Réalisé parRoland Richard.

29 MIN1 d ago
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XV de France, puissance 10

Une jeune génération pour sauver la France ?

Un choix radical. La liste de 42 joueurs de Fabien Galthié n'a laissé aucun doute quant à l'orientation donnée auxBleus pour le Six Nations : un rajeunissement absolu. Mais promouvoir de jeunes joueurs sans expérience est-il la solution pour reconstruire l'équipe de France ?Ils ne sont que 7 surun groupe de 42à compter 20 sélections ou davantage. On a souvent évoqué l'absence d'une grande génération pour expliquer les contre-performances de l'équipe de France depuis la finale du Mondial 2011. Assiste-t-on à l'avènement d'une promotion dorée - 17 nouveaux figurent dans le groupe - avec notamment plusieurs Bleus champions du monde des moins de 20 ans en 2018 et2019 ?Mais quel que soit le talent qu'on leur prête, l'expérience fait défaut à certains de ces jeunes joueurs. Leur vécu professionnel se limite à quelques matches de Top 14. N'y a-t-il pas un risque de donner le sentiment que la tunique bleue est bradée ?Enfin, Fabien Galthié avait déclaré vouloir «gagner des matches, des titres vite». Peut-on envisager de s'imposer rapidement alors qu'un seul trentenaire figure dans le groupe, Bernard Le Roux (30 ans) ? Mais en même temps, ces dernières années n'ont pas servi la cause des joueurs plus âgés sur le plan sportif. Au bout du compte, y a-t-il donc des raisons d'être optimiste alors que se profilele défi anglais dès le 2 février ?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot, Renaud Bourel et Arnaud Requenna.

33 MIN1 w ago
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Une jeune génération pour sauver la France ?

Bordeaux-Bègles se prend au jeu

C'est un champion d'automne inattendu. L'Union Bordeaux-Bègles, abonnée aux déceptions et aux qualifications manquées en phases finales, n'a perdu que 2 matches en 13 journées. Le tout avec un jeu séduisant.Depuis la création du club en 2006, jamais l'UBB n'avait occupé la première place du Championnat. Avec 47 points au compteur à mi-saison, les Girondins réalisent la quatrième meilleure performance de l'histoire du Top 14 à ce stade. Mais l'équipe de Christophe Urios va-t-elle tenir la distance et se qualifier pour la première fois de sa jeune histoire pour les barrages ou même les demi-finales directement ? En quoi cette UBB est-elle différente de celles des années passées ?Christophe Urios, justement, est arrivé l'été dernier, escorté d'une solide réputation d'apôtre d'un jeu efficace mais restrictif. Après avoir hissé Oyonnax en phases finales (2015) et permis à Castres de décrocher le Brennus (2018), comment le truculent technicien s'est-il transformé en héraut du jeu offensif sur les rives de la Garonne ?Animé parMaxime Raulin, avecAlex Bardotet Yann Sternis.

28 MIN2 w ago
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Bordeaux-Bègles se prend au jeu

Montpellier, le mal-aimé

La désaffection semble grandir année après année. Depuis 2011 et l'arrivée de Mohed Altrad, le MHR concentre les critiques : jeu trop restrictif, interrogations autour du salary cap, management jugé brutal... Cette image brouillée est-elle vraiment justifiée ?C'est à vous donner le vertige. Au printemps 2011, Montpellier s'inclinait en finale du Top 14 face à Toulouse (10-15) mais les hommes de Fabien Galthié suscitaient l'enthousiasme. En difficulté financière, le club héraultaisest sauvé dans la foulée par un inconnu, Mohed Altrad. Huit ans plus tard, l'homme d'affaires cristallise le désamour entourant le MHR. Comment Altrad, qui a tant investi dans son club mais aussi sponsorisé la Fédération française de rugby, peut-il susciter une telle défiance ?On lui reproche de ne pas respecter le salary cap, cette limite de la masse salariale imposée aux clubs évoluant en Top 14 et fixée à 11,3 millions d'euros pour la saison en cours. Mais Montpellier n'est pas la seule équipe cernée par les soupçons. Alors pourquoi le club héraultais est-il toujours au cœur des débats ?L'envie de gagner, vite, d'Altrad n'est-elle finalement pas la mère de tous les maux ? Malgré une quinzaine de millions d'euros injectés dans le MHR, le président montpelliérain n'a gagné qu'une Challenge Cup en 2016.L'arrivée de Xavier Garbajosa au poste d'entraîneur l'été dernier a toutefois ramené une certaine sérénité dans le club. Alors serait-ce la bonne année pourMontpellier?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot,Clément DossinetPhilippe Pailhories.

32 MIN2019 DEC 3
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Montpellier, le mal-aimé

Stade Français, le blues dans la maison rose

Difficile de croire que le Stade Français était champion de France au printemps 2015. Quatre ans ont passé et voilà la citadelle rose bonne dernière du Top 14. Son entraîneur, Heyneke Meyer, est parti mi-novembre. Comment le club de la capitale en est-il arrivé là ?Qui est le coupable ? Après sept défaites en neuf journées et une place de lanterne rouge,le Stade Français s'est séparé de son entraîneur Heyneke Meyer mi-novembre. Malgré un budget annuel pharaonique de 40 millions d'euros - du jamais-vu en Top 14 - forgé grâce au président milliardaire Hans-Peter Wild, le club de la capitale n'y arrive pas. Mais la faute n'était-elle imputable qu'à l'entraîneur sud-africain, arrivé au printemps 2018 ?La méthode Meyer, fondée sur une préparation physique rude, un jeu de conquête et d'occupation, n'a finalement pas fonctionné. L'avènement d'un jeu restrictif dans un club titré en 2015 avec un entraîneur, Gonzalo Quesada, adepte du beau jeu, ne s'est-il pas ajouté à une gouvernance distante de Wild et au départ mal négocié des leaders historiques (Camara, Flanquart, Parisse à l'été etPlisson, mi-novembre) ? Le Stade Français ne vit-il pas une crise d'identité ?Le diagnostic doit être posé avec précision car il en va du maintien du club dans l'élite.Le duo d'entraîneurs Arias - Sempéré, bricolé à la hâte, manque d'expérience et ne semble pas être appelé à durer. La direction cherche en effet un successeur à Meyer. Quel est le profil ciblé ? L'ancienne gloire de la maison,Thomas Lombard, fraîchement nommé directeur général, trouvera-t-il les solutions ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Thomas Perotto etMaxime Raulin.

31 MIN2019 NOV 26
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Stade Français, le blues dans la maison rose

L'Afrique du Sud, au-delà du rugby

C'est l'histoire d'un triomphe bâti dans l'urgence. En dix-huit mois, les Springboks sont passés des abîmes au sommet. L'architecte de ce succès, le sélectionneur Rassie Erasmus, a réconcilié son pays avec son équipe.Le 17 septembre 2017, l'Afrique du Sud reçoit une fessée record en Nouvelle-Zélande (57-0). Moins de six mois plus tard,Rassie Erasmus est nommé à la tête des Boks et, presqu'un an jour pour jour après la déroute d'Auckland, le 15 septembre 2018, le miracle est en marche : l'Afrique du Sud domine la Nouvelle-Zélande (36-34) chez elle, à Wellington. Un an plus tard encore, les Boks sont champions du monde face à l'Angleterre (32-12). Comment Erasmus a-t-il réalisé ce prodige ?Parmi les décisions fortes prises par l'ancien troisième-ligne international durant son mandat : nommer Siya Kolisi capitaine. Le flanker estle premierNoir à occuper cette fonction dans l'histoire des Boks. Plus généralement, onze joueurs noirs étaient de cette aventure mondiale au Japon. Il n'y en avait qu'un seul lors du premier sacre en 1995 et seulement cinq lors du deuxième en 2007. Cette mixité a-t-elle vraiment suscité une ferveur chez l'ensemble de la population sud-africaine ?Ce troisième titre restera marqué du sceau de la puissance et de la conquête. Alors que retiendra-t-on du jeu sud-africain ? Les autres nations, les franchises et les clubs essaieront-ils de s'en inspirer, de l'imiter ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Richard Escot etAurélien Bouisset (à Tokyo, au Japon, par téléphone).

32 MIN2019 NOV 5
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L'Afrique du Sud, au-delà du rugby

Retoursur le chef-d’œuvre anglais

Swing low, sweet chariot. Après une entame de folie, les Anglais ont brisé le rêve des tenants du titre en battant 19-7 des Néo-Zélandais éteints, au rugby bafouillant et fanny à la mi-temps, une rareté. La victoire anglaise avait beau être prévisible, personne ne l’avait rêvée aussi éclatante, ou n’avait imaginé un chef-d’oeuvre tactique et stratégique aussi bien appliqué. Un match brillant, un grand match, un des matchs les plus aboutis d’une équipe anglaise qui a su obliger les All Blacks à jouer dans leur camp, leur hantise. Imperturbables, les Anglais sont sortis triomphants de chaque confrontation individuelle tout en conservant une défense collective irréprochable. Cette demi-finale avait des airs de finale, est-ce bon signe pour celle de samedi ?A la tête des «Rising Sons», le seul et unique Eddie Jones, qui prépare donc sa troisième finale de Coupe du monde avec trois sélections différentes. C’est avec beaucoup d’intelligence, de curiosité et d’assurance que l’entraîneur australien a conçu un plan sur quatre ans pour le XV de la Rose. Un plan qui se déroule sans accroc. Quelle est la méthode Jones ?Animé par Chrystelle Bonnet avec Clément Dossin, Richard Escot et Dominique Issartel (au Japon, par téléphone).

32 MIN2019 OCT 29
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Retoursur le chef-d’œuvre anglais

Pays de Galles-France: immérité mais logique…

A quelques minutes et un point près, l’aventure de l’équipe de France au Mondial s’arrête en quart de finale face aux Gallois (19-20). En livrant un de ses meilleurs matches depuis de nombreux mois, teinté d’un grain de folie sur un plan de jeu au cordeau, et d’une démonstration d’un incroyable potentiel offensif (contrairement au pays de Galles). Mais pourquoi ne pas tenter de drops ? L’équipe de France a beau avoir le talent pour faire des choses compliquées, elle manque de travail pour faire des choses simples avec talent. La confiance et le sang-froid étaient gallois.D’ailleurs en parlant de sang-froid… Est-ce de la compassion ou de la colère qui vient lorsqu’on repense à l’incompréhensible coup de coude de Sébastien Vahaamahina ? (Cette émission a été enregistrée avant l’annonce de sa retraite internationale).Et la suite ? Y a-t-il plus d’espoir à la fin de ce Mondial qu’il y a quatre ans ? Les jeunes Français ont du talent, mais comment préparer correctement ces jeunes pour le niveau international ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Yann Sternis etAlexandre Bardot (à Tokyo, au Japon, par téléphone).

36 MIN2019 OCT 22
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Pays de Galles-France: immérité mais logique…

Le pays de Galles, la bête noire

Une seule victoire pour l'équipe de France lors de ses huit derniers affrontements face au XV du Poireau. Après dix jours sans match, le quart de finale de Coupe du monde face aux Gallois s'annonce velu pour les Bleus.Le principal adversaire du XV tricolore pourrait bien être le manque de rythme.Galles-France, dimanche 20 octobre, ne sera que le quatrième match en cinq semaines des hommes de Jacques Brunel. Une absence de compétition d'autant plus préjudiciable que le Coq partait avec un temps de retard sur le plan physique par rapport aux nations majeures dans ce Mondial. Alors comment faire tomber le pays de Galles,auteur du Grand Chelem lors du Six Nations etvainqueur de ses quatre matches de poule au Japon ?Quatre victoires, aucune défaite, c'est également le bilan époustouflant des Japonais. Les Brave Blossoms finissent premiers de leur groupe après avoir notamment dominé l'Irlande (19-12) et l'Écosse (28-21), vingt-quatre heures seulement aprèsle passage du terrible typhon Hagibis. Le pays organisateur disputera donc, le dimanche 20 octobre contre l'Afrique du Sud, le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire. Le jeu nippon fait l'admiration de tous, au point que certains observateurs lui trouvent des similitudes avec celui des All Blacks. À raison ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin, Richard Escotet Alex Bardot(à Oita, au Japon, par téléphone).

34 MIN2019 OCT 14
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Le pays de Galles, la bête noire

L'Angleterre est-elle imbattable ?

Trois matches, trois victoires, trois bonus offensifs, le XV de la Rose est qualifié pour les quarts. Mais l'Angleterre ne s'est pas montrée irrésistible. La France peut-elle alors imaginer remporter la finale du groupe C de ce Mondial ?Quoi de plus inquiétant qu'une communication prudente ? «Les Français ont été impressionnants face à l'Argentine (victoire 23-21)»,assure Eddie Jones, l'entraîneur en chef de la Rose. «La France est une équipe dangereuse», renchérit son ouvreur George Ford.Même si Jones pourrait faire tourner son effectif le 12 octobre face aux Bleus, les Anglais, parmi les favoris de la Coupe du monde, peuvent-ils aborder ceCrunch autrement que pour le gagner ? Pire, ne vont-ils pas vouloir marquer les esprits ?L'inquiétude, pour le vainqueur de ce match, decroiser peut-être la route des Néo-Zélandais en demi-finale, n'a pas effleuré l'esprit des Français, eux aussi qualifiés pour les quarts. Non, le Coq ne pense qu'à une chose, laver l'affront de Twickenham dans le Tournoi (déroute 8-44). Mais la France en a-t-elle les moyens, elle qui n'a bien joué que par intermittence contre l'Argentine (23-21), les États-Unis (33-9) et les Tonga (23-21) ? Les hommes de Jacques Brunel peuvent-ils espérer réaliser un match référence, déterminant pour la confiance d'une équipe en construction ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin, Thomas Perotto, Dominique Issartel (à Tokyo, au Japon, par téléphone)etRenaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).

31 MIN2019 OCT 8
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L'Angleterre est-elle imbattable ?

Latest Episodes

XV de France, puissance 10

De la pénurie à la profusion. Historiquement, le poste d’ouvreur du XV de France a toujours posé question et, souvent, problème. Sauf que cette année, ils sont trois joueurs à fort potentiel à figurer dans le groupe tricolore: Ntamack, Carbonel et Jalibert.Comme à chaque début de mandat en équipe de France, un certain optimisme accompagne le début de l’ère Fabien Galthié. Cette fois-ci, les ouvreurs n’y sont pas étrangers. Le ToulousainRomain Ntamack (20 ans), le ToulonnaisLouis Carbonel (20) et le BordelaisMatthieu Jalibert (21) sont jeunes, talentueux et performants en club. Quels sont leurs profils? Est-il imaginable de conjuguer leurs compétences?Traditionnellement, le demi de mêlée est de facto le patron du jeu en Bleu et l’ouvreur, épié, est soumis à une forte pression. S’ajoutera à celle-ci, cette fois, une concurrence forte, puisqu’un seul homme portera le numéro dix. La logique voudrait que Ntamack, titulaire pendant la Coupe du monde, parte avec un temps d’avance. Mais Jalibert fait des étincelles avec l’UBB, champion d’automne. Et Carbonel ne se voit pas évoluer à un autre poste. Cette compétition interne peut-elle s’avérer néfaste pour les intéressés comme pour l’équipe alors que le Tournoi des Six Nations débute le 2 février, face aux Anglais?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot,Romain Bergogne etMaxime Raulin. Réalisé parRoland Richard.

29 MIN1 d ago
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XV de France, puissance 10

Une jeune génération pour sauver la France ?

Un choix radical. La liste de 42 joueurs de Fabien Galthié n'a laissé aucun doute quant à l'orientation donnée auxBleus pour le Six Nations : un rajeunissement absolu. Mais promouvoir de jeunes joueurs sans expérience est-il la solution pour reconstruire l'équipe de France ?Ils ne sont que 7 surun groupe de 42à compter 20 sélections ou davantage. On a souvent évoqué l'absence d'une grande génération pour expliquer les contre-performances de l'équipe de France depuis la finale du Mondial 2011. Assiste-t-on à l'avènement d'une promotion dorée - 17 nouveaux figurent dans le groupe - avec notamment plusieurs Bleus champions du monde des moins de 20 ans en 2018 et2019 ?Mais quel que soit le talent qu'on leur prête, l'expérience fait défaut à certains de ces jeunes joueurs. Leur vécu professionnel se limite à quelques matches de Top 14. N'y a-t-il pas un risque de donner le sentiment que la tunique bleue est bradée ?Enfin, Fabien Galthié avait déclaré vouloir «gagner des matches, des titres vite». Peut-on envisager de s'imposer rapidement alors qu'un seul trentenaire figure dans le groupe, Bernard Le Roux (30 ans) ? Mais en même temps, ces dernières années n'ont pas servi la cause des joueurs plus âgés sur le plan sportif. Au bout du compte, y a-t-il donc des raisons d'être optimiste alors que se profilele défi anglais dès le 2 février ?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot, Renaud Bourel et Arnaud Requenna.

33 MIN1 w ago
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Bordeaux-Bègles se prend au jeu

C'est un champion d'automne inattendu. L'Union Bordeaux-Bègles, abonnée aux déceptions et aux qualifications manquées en phases finales, n'a perdu que 2 matches en 13 journées. Le tout avec un jeu séduisant.Depuis la création du club en 2006, jamais l'UBB n'avait occupé la première place du Championnat. Avec 47 points au compteur à mi-saison, les Girondins réalisent la quatrième meilleure performance de l'histoire du Top 14 à ce stade. Mais l'équipe de Christophe Urios va-t-elle tenir la distance et se qualifier pour la première fois de sa jeune histoire pour les barrages ou même les demi-finales directement ? En quoi cette UBB est-elle différente de celles des années passées ?Christophe Urios, justement, est arrivé l'été dernier, escorté d'une solide réputation d'apôtre d'un jeu efficace mais restrictif. Après avoir hissé Oyonnax en phases finales (2015) et permis à Castres de décrocher le Brennus (2018), comment le truculent technicien s'est-il transformé en héraut du jeu offensif sur les rives de la Garonne ?Animé parMaxime Raulin, avecAlex Bardotet Yann Sternis.

28 MIN2 w ago
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Bordeaux-Bègles se prend au jeu

Montpellier, le mal-aimé

La désaffection semble grandir année après année. Depuis 2011 et l'arrivée de Mohed Altrad, le MHR concentre les critiques : jeu trop restrictif, interrogations autour du salary cap, management jugé brutal... Cette image brouillée est-elle vraiment justifiée ?C'est à vous donner le vertige. Au printemps 2011, Montpellier s'inclinait en finale du Top 14 face à Toulouse (10-15) mais les hommes de Fabien Galthié suscitaient l'enthousiasme. En difficulté financière, le club héraultaisest sauvé dans la foulée par un inconnu, Mohed Altrad. Huit ans plus tard, l'homme d'affaires cristallise le désamour entourant le MHR. Comment Altrad, qui a tant investi dans son club mais aussi sponsorisé la Fédération française de rugby, peut-il susciter une telle défiance ?On lui reproche de ne pas respecter le salary cap, cette limite de la masse salariale imposée aux clubs évoluant en Top 14 et fixée à 11,3 millions d'euros pour la saison en cours. Mais Montpellier n'est pas la seule équipe cernée par les soupçons. Alors pourquoi le club héraultais est-il toujours au cœur des débats ?L'envie de gagner, vite, d'Altrad n'est-elle finalement pas la mère de tous les maux ? Malgré une quinzaine de millions d'euros injectés dans le MHR, le président montpelliérain n'a gagné qu'une Challenge Cup en 2016.L'arrivée de Xavier Garbajosa au poste d'entraîneur l'été dernier a toutefois ramené une certaine sérénité dans le club. Alors serait-ce la bonne année pourMontpellier?Animé parChrystelle Bonnet, avecAlex Bardot,Clément DossinetPhilippe Pailhories.

32 MIN2019 DEC 3
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Stade Français, le blues dans la maison rose

Difficile de croire que le Stade Français était champion de France au printemps 2015. Quatre ans ont passé et voilà la citadelle rose bonne dernière du Top 14. Son entraîneur, Heyneke Meyer, est parti mi-novembre. Comment le club de la capitale en est-il arrivé là ?Qui est le coupable ? Après sept défaites en neuf journées et une place de lanterne rouge,le Stade Français s'est séparé de son entraîneur Heyneke Meyer mi-novembre. Malgré un budget annuel pharaonique de 40 millions d'euros - du jamais-vu en Top 14 - forgé grâce au président milliardaire Hans-Peter Wild, le club de la capitale n'y arrive pas. Mais la faute n'était-elle imputable qu'à l'entraîneur sud-africain, arrivé au printemps 2018 ?La méthode Meyer, fondée sur une préparation physique rude, un jeu de conquête et d'occupation, n'a finalement pas fonctionné. L'avènement d'un jeu restrictif dans un club titré en 2015 avec un entraîneur, Gonzalo Quesada, adepte du beau jeu, ne s'est-il pas ajouté à une gouvernance distante de Wild et au départ mal négocié des leaders historiques (Camara, Flanquart, Parisse à l'été etPlisson, mi-novembre) ? Le Stade Français ne vit-il pas une crise d'identité ?Le diagnostic doit être posé avec précision car il en va du maintien du club dans l'élite.Le duo d'entraîneurs Arias - Sempéré, bricolé à la hâte, manque d'expérience et ne semble pas être appelé à durer. La direction cherche en effet un successeur à Meyer. Quel est le profil ciblé ? L'ancienne gloire de la maison,Thomas Lombard, fraîchement nommé directeur général, trouvera-t-il les solutions ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Thomas Perotto etMaxime Raulin.

31 MIN2019 NOV 26
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Stade Français, le blues dans la maison rose

L'Afrique du Sud, au-delà du rugby

C'est l'histoire d'un triomphe bâti dans l'urgence. En dix-huit mois, les Springboks sont passés des abîmes au sommet. L'architecte de ce succès, le sélectionneur Rassie Erasmus, a réconcilié son pays avec son équipe.Le 17 septembre 2017, l'Afrique du Sud reçoit une fessée record en Nouvelle-Zélande (57-0). Moins de six mois plus tard,Rassie Erasmus est nommé à la tête des Boks et, presqu'un an jour pour jour après la déroute d'Auckland, le 15 septembre 2018, le miracle est en marche : l'Afrique du Sud domine la Nouvelle-Zélande (36-34) chez elle, à Wellington. Un an plus tard encore, les Boks sont champions du monde face à l'Angleterre (32-12). Comment Erasmus a-t-il réalisé ce prodige ?Parmi les décisions fortes prises par l'ancien troisième-ligne international durant son mandat : nommer Siya Kolisi capitaine. Le flanker estle premierNoir à occuper cette fonction dans l'histoire des Boks. Plus généralement, onze joueurs noirs étaient de cette aventure mondiale au Japon. Il n'y en avait qu'un seul lors du premier sacre en 1995 et seulement cinq lors du deuxième en 2007. Cette mixité a-t-elle vraiment suscité une ferveur chez l'ensemble de la population sud-africaine ?Ce troisième titre restera marqué du sceau de la puissance et de la conquête. Alors que retiendra-t-on du jeu sud-africain ? Les autres nations, les franchises et les clubs essaieront-ils de s'en inspirer, de l'imiter ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Richard Escot etAurélien Bouisset (à Tokyo, au Japon, par téléphone).

32 MIN2019 NOV 5
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Retoursur le chef-d’œuvre anglais

Swing low, sweet chariot. Après une entame de folie, les Anglais ont brisé le rêve des tenants du titre en battant 19-7 des Néo-Zélandais éteints, au rugby bafouillant et fanny à la mi-temps, une rareté. La victoire anglaise avait beau être prévisible, personne ne l’avait rêvée aussi éclatante, ou n’avait imaginé un chef-d’oeuvre tactique et stratégique aussi bien appliqué. Un match brillant, un grand match, un des matchs les plus aboutis d’une équipe anglaise qui a su obliger les All Blacks à jouer dans leur camp, leur hantise. Imperturbables, les Anglais sont sortis triomphants de chaque confrontation individuelle tout en conservant une défense collective irréprochable. Cette demi-finale avait des airs de finale, est-ce bon signe pour celle de samedi ?A la tête des «Rising Sons», le seul et unique Eddie Jones, qui prépare donc sa troisième finale de Coupe du monde avec trois sélections différentes. C’est avec beaucoup d’intelligence, de curiosité et d’assurance que l’entraîneur australien a conçu un plan sur quatre ans pour le XV de la Rose. Un plan qui se déroule sans accroc. Quelle est la méthode Jones ?Animé par Chrystelle Bonnet avec Clément Dossin, Richard Escot et Dominique Issartel (au Japon, par téléphone).

32 MIN2019 OCT 29
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Pays de Galles-France: immérité mais logique…

A quelques minutes et un point près, l’aventure de l’équipe de France au Mondial s’arrête en quart de finale face aux Gallois (19-20). En livrant un de ses meilleurs matches depuis de nombreux mois, teinté d’un grain de folie sur un plan de jeu au cordeau, et d’une démonstration d’un incroyable potentiel offensif (contrairement au pays de Galles). Mais pourquoi ne pas tenter de drops ? L’équipe de France a beau avoir le talent pour faire des choses compliquées, elle manque de travail pour faire des choses simples avec talent. La confiance et le sang-froid étaient gallois.D’ailleurs en parlant de sang-froid… Est-ce de la compassion ou de la colère qui vient lorsqu’on repense à l’incompréhensible coup de coude de Sébastien Vahaamahina ? (Cette émission a été enregistrée avant l’annonce de sa retraite internationale).Et la suite ? Y a-t-il plus d’espoir à la fin de ce Mondial qu’il y a quatre ans ? Les jeunes Français ont du talent, mais comment préparer correctement ces jeunes pour le niveau international ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin,Yann Sternis etAlexandre Bardot (à Tokyo, au Japon, par téléphone).

36 MIN2019 OCT 22
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Le pays de Galles, la bête noire

Une seule victoire pour l'équipe de France lors de ses huit derniers affrontements face au XV du Poireau. Après dix jours sans match, le quart de finale de Coupe du monde face aux Gallois s'annonce velu pour les Bleus.Le principal adversaire du XV tricolore pourrait bien être le manque de rythme.Galles-France, dimanche 20 octobre, ne sera que le quatrième match en cinq semaines des hommes de Jacques Brunel. Une absence de compétition d'autant plus préjudiciable que le Coq partait avec un temps de retard sur le plan physique par rapport aux nations majeures dans ce Mondial. Alors comment faire tomber le pays de Galles,auteur du Grand Chelem lors du Six Nations etvainqueur de ses quatre matches de poule au Japon ?Quatre victoires, aucune défaite, c'est également le bilan époustouflant des Japonais. Les Brave Blossoms finissent premiers de leur groupe après avoir notamment dominé l'Irlande (19-12) et l'Écosse (28-21), vingt-quatre heures seulement aprèsle passage du terrible typhon Hagibis. Le pays organisateur disputera donc, le dimanche 20 octobre contre l'Afrique du Sud, le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire. Le jeu nippon fait l'admiration de tous, au point que certains observateurs lui trouvent des similitudes avec celui des All Blacks. À raison ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin, Richard Escotet Alex Bardot(à Oita, au Japon, par téléphone).

34 MIN2019 OCT 14
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Le pays de Galles, la bête noire

L'Angleterre est-elle imbattable ?

Trois matches, trois victoires, trois bonus offensifs, le XV de la Rose est qualifié pour les quarts. Mais l'Angleterre ne s'est pas montrée irrésistible. La France peut-elle alors imaginer remporter la finale du groupe C de ce Mondial ?Quoi de plus inquiétant qu'une communication prudente ? «Les Français ont été impressionnants face à l'Argentine (victoire 23-21)»,assure Eddie Jones, l'entraîneur en chef de la Rose. «La France est une équipe dangereuse», renchérit son ouvreur George Ford.Même si Jones pourrait faire tourner son effectif le 12 octobre face aux Bleus, les Anglais, parmi les favoris de la Coupe du monde, peuvent-ils aborder ceCrunch autrement que pour le gagner ? Pire, ne vont-ils pas vouloir marquer les esprits ?L'inquiétude, pour le vainqueur de ce match, decroiser peut-être la route des Néo-Zélandais en demi-finale, n'a pas effleuré l'esprit des Français, eux aussi qualifiés pour les quarts. Non, le Coq ne pense qu'à une chose, laver l'affront de Twickenham dans le Tournoi (déroute 8-44). Mais la France en a-t-elle les moyens, elle qui n'a bien joué que par intermittence contre l'Argentine (23-21), les États-Unis (33-9) et les Tonga (23-21) ? Les hommes de Jacques Brunel peuvent-ils espérer réaliser un match référence, déterminant pour la confiance d'une équipe en construction ?Animé parChrystelle Bonnet, avecClément Dossin, Thomas Perotto, Dominique Issartel (à Tokyo, au Japon, par téléphone)etRenaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).

31 MIN2019 OCT 8
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L'Angleterre est-elle imbattable ?
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