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Tous les mercredis, l'actualité du basket par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Guillaume Degoulet.

Latest Episodes

L'Asvel, premier bilan

C'est un début de saison remarquable que réalisent les Villeurbannais. Que des succès, dix, en Championnat, mais aussi cinq en Euroligue après onze journées dont un contre le champion, le CSKA Moscou. L'Asvel peut-elle tenir le rythme ?La domination des champions de France dans les affaires domestiques n'est pas surprenante. Les victoires sur la scène continentale pour le retour de l'Asvel en Euroligue le sont davantage.L'Olympiakos (82-63) etle Panathinaïkos (79-78) ne s'attendaient certainement pas à être les deux premières victimes du club deTony Parker. Quelle est la part de responsabilité du président dans cette réussite ?On dira peut-être que le principal mérite revient aux joueurs.Le pivot nigérian Tonye Jekiri a notamment marqué les esprits. Mais il semble tirer la langue alors que le calendrier ne baisse pas d'intensité.Les trois revers de suite en Euroligue ne révèlent-elles pas une faille, une limite physique, pour l'Asvel qui va devoir mener de front deux calendriers de trente-quatre matches cette saison, sans compter d'éventuelles phases finales ? Levallois et Monaco pourraient-ils en profiter en Jeep Élite ?Animé parXavier Colombani, avecArnaud Lecomte,Yann OhnonaetAmaury Perdriau.

34 MIN2 w ago
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L'Asvel, premier bilan

Les étrangers au pouvoir en NBA ?

Le Grec Giannis Antetokounmpo (MVP) et le Slovène Luka Doncic (meilleur rookie) impressionnent depuis la saison dernière, comme d'autres étrangers. Leur performance interroge, en creux, celle des Américains.Le débat pour déterminer le MVP de la saison régulière a déjà commencé. Aux côtés des Américains James Harden et LeBron James figurent Giannis Antetokounmpo, bien sûr, mais aussi Luka Doncic. Après une quinzaine de matches, le Grec est le troisième meilleur marqueur de la NBA (30,1 points de moyenne). Le Slovène, quatrième (29,9), frise lui le triple-double... en moyenne (10,6 rebonds et 9,4 passes). S'agit-il de performances individuelles ou sont-elles le fruit d'une tendance ?Parmi les onze nouveaux joueurs retenus ces deux dernières années pour le All-Star Game, sept étaient étrangers. Les Américains sont-ils en train de laisser les rênes de la Ligue aux basketteurs venus d'ailleurs ? La question se pose d'autant plus depuis l'élimination de Team USA dès les quarts de finale lors de la dernière Coupe du monde.Animé parXavier Colombani, avecGaëtan Delafolie,Amaury Perdriau etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

32 MIN3 w ago
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Les étrangers au pouvoir en NBA ?

La bataille de Los Angeles

Ils dominent pour le moment l'Ouest dans le sillage d'un LeBron James phénoménal. Les Lakers ont réussi leur début de saison, plus en tout cas que les Clippers, les favoris des bookmakers pour le titre NBA. Mais Paul George est de retour. Le duel semble enfin lancé.La victoire inaugurale des Clippers sur leurs voisins des Lakers (112-102) le 23 octobre avait donné de l'épaisseur à leur statut de favoris. Mais après douze matches, Kawhi Leonard et les siens ont déjà chuté cinq fois. Par moment, le MVP des finales de la saison passée a été ménagé et l'autre recrue phare, Paul George, n'a fait son retour que ce jeudi 15 novembre, lors de la défaite à New Orleans (127-132) après sept mois d'absence. Mais puisque les Clippers n'ont jamais été au complet jusqu'ici, a-t-on vu le vrai visage des Californiens ?De l'autre côté de la ville, la franchise aux seize titres fait la course en tête grâce à un King James omnipotent (23,9 points, 8 rebonds, 11 passes décisives en moyenne, n°1). Son entente avec la star Anthony Davis (26,3 points et 10,4 rebonds), arrivée l'été dernier, se dessine déjà. Mais les Lakers, meilleure défense de la Ligue, ont-ils les armes pour maintenir ce rythme ? Leurs voisins de la cité des Anges seront des rivaux toute la saison mais seront-ils les seuls à l'Ouest ?Animé parXavier Colombani, avecGaëtan Delafolie,Yann Ohnona etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

32 MINNOV 16
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La bataille de Los Angeles

Dynasty Warriors

Disputer les cinq dernières finales de la NBA a consacré Stephen Curry et ses coéquipiers comme l'une des plus grandes équipes de l'histoire. Mais le début de saison semble dessiner la fin d'une ère pour Golden State.«Un empire fondé sur les armes a besoin de se soutenir par les armes», soutenait Montesquieu en 1734. Or les armes de l'empire californien sont parties (Durant,Cousins, Iguodala) ou blessées (Curry, Green, Thompson). Avec deux petits succès en huit matches dans une Conférence Ouest à la densité impitoyable, assiste-ton à l'effondrement d'une dynastie ? Les Warriors pourraient-ils même manquer les play-offs pour la première fois depuis 2013 ?Ces blessures justement interrogent. Emportés par leur marche triomphale sur la NBA, les joueurs ont-ils trop joué, expliquant ces corps meurtris en grand nombre ? Toutes les grandes dynasties ont connu des creux après avoir tant dominé. Ce fut vrai pour les Celtics dans les années 60, les Lakers dans les années 80 ou les Bulls dans les années 90. Est-ce une simple année de transition pour Golden State ou l'amorce d'un déclin durable ?Animé parGuillaume Degoulet, avecXavier Colombani,Liliane Trévisan etMaxime Malet(par téléphone, à New York).

29 MINNOV 9
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Dynasty Warriors

Le mystère Ntilikina

La troisième année de Frank Ntilikina à New York ne lui offre pas davantage de temps de jeu. Entre un coach, David Fizdale, à l'attitude ambigüe et une trop faible efficacité au shoot, va-t-il lancer enfin sa carrière NBA ?C'est l'incongruité de la situation qui frappe les esprits. New York a beau être une ville à la renommée internationale, les Knicks restent une franchise médiocre :une seule victoire sur leurs cinq premiers matches. La confusion y règne. À l'image de la gestion du cas Frank Ntilikina,meneur impressionnant avec les Bleus lors de la Coupe du monde mais abonné le plus souvent au banc de touche, même lorsqu'à Orlando (83-95), le 31 octobre, les deux titulaires du poste étaient forfait. Pourquoi l'ancien Strasbourgeois de 21 ans ne parvient pas à exprimer son talent outre-Atlantique ?La SIG, son ancien club, connaît plus de difficultés encore.Un seul succès en six rencontres de Jeep Elite. Pourtant mi-septembre, Strasbourg, troisième budget du Championnat, faisait figure d'outsider cette saison. Le coach, Vincent Collet était revenu de sa campagne mondiale avec les Bleusauréolé d'une médaille de bronze. Le groupe avait été rajeuni et enrichi de la présence de cinq étrangers, dont les Américains Travis Trice et Jerai Grant. Alors que se passe-t-il en Alsace ? Collet est-il en danger ?Animé parGuillaume Degoulet, avecGaëtan Delafolie,Arnaud Lecomte etAlessandro Pitzus.

34 MINNOV 2
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Le mystère Ntilikina

Une reprise vraiment prometteuse en NBA ?

La NBA a repris ses droits et pour cette nouvelle saison, le mot d’ordre est clair : toujours plus d’intensité.Dans une conférence Ouest extrêmement dense, les Clippers ont commencé fort lors du derby de Los Angeles (112-102). Ils devraient s’imposer comme l’une des défenses les plus étouffantes de la ligue, et ont probablement le banc le plus impressionnant avec le duo Lou Williams et Montrezl Harrell. Laissons toutefois encore un peu de temps aux Lakers avant de nous inquiéter. L’équipe, qui a énormément changé à l’intersaison, a peut-être simplement besoin de temps pour se trouver et construire son jeu. Mais d’autres grosses franchises n’ont pas encore joué. Golden State et Houston changeront-elles la donne ?À l’Est, Philadelphie se voit déjà en finale, mais Boston ne s’avouera pas vaincu aussi facilement. Dans un match acharné (107-93), les deux équipes ont encore une fois prouvé qu’elles étaient prêtes, sérieuses. Cette intensité se maintiendra-t-elle sur toute la saison ?En Europe, l’ASVEL est, elle aussi, confrontée à un rythme digne de la NBA. Douze rencontres en trente-cinq jours… Les débuts en fanfare des Villeurbannais en Euroligue se poursuivront-ils malgré ce rythme effréné ? Aura-t-il un impact sur leurs résultats en Jeep Elite ?Animé parAmaury Perdriau, avecGaëtan Delafolie,Sami Sadik etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

37 MINOCT 25
Comments
Une reprise vraiment prometteuse en NBA ?

NBA, la folie à l'Ouest

Le meilleur Championnat de basket de la planète reprend le 23 octobre. Une fois encore, la conquête de l'Ouest promet d'être magnifique. La concentration de stars et la densité de prétendants aux play-offs y est impressionnante.Quatre mois après le sacre des Raptors, les franchises de l'Ouest fourbissent leurs armes. Les performances de Curry - sans Durant - à Golden State seront épiées, tout comme celles du duo Harden-Westbrook à Houston. Mais avec les arrivées de George et de Leonard chez les Clippers et celle de Davis chez les Lakers de Lebron James, la NBA pourra-t-elle faire autrement qu'être aimantée par la rivalité de la Cité des anges ?À l'Est, le champion Toronto se morfond donc du départ de Leonard, premier MVP des finales à déserter sa franchise dans la foulée. À l'inverse, Brooklyna enregistré les renforts de Durant et Irving. Pourtant, peut-on imaginer une franchise contester l'hégémonie de Milwaukee et de Philadelphie dans cette conférence ?Enfin, la colonie française ne comptera que huit représentants cette saison : Gobert, Fournier, Batum, Mahinmi, Poirier, Okobo, Ntilikina et Doumbouya. Dans la lignée de sa Coupe du monde étincelante, que peut espérer Evan Fournier avec Orlando ? Rudy Gobert peut, lui, nourrir des ambitions élevées sur le plan individuel ; alors, sera-t-il enfin All-Star cette année ?Animé parGuillaume Degoulet, avecYann Ohnona,Amaury Perdriau etAlessandro Piztus.

39 MINOCT 19
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NBA, la folie à l'Ouest

L'heure des bilans

La Jeep Élite a rendu son verdict comme la NBA quelques jours auparavant. Des deux côtés de l'Atlantique, la saison fut exceptionnelle, entre le succès inattendu de Toronto et le niveau très élevé de la finale ASVEL-Monaco.Dans le précédent numéro deStep back, la rédaction s'était demandée si la victoire des Raptors face à Golden State en finale NBA était vraiment une surprise. Avec davantage de recul, que retiendra-t-on de cette finale :le premier succès de la franchise canadienne ou bienla chute de la dynastie des Warriors après les blessures deDurant etThompson ?La saison s'est achevée mardi 25 juin avecles traditionnels NBA Awards. Les récompenses ont peu fait débat :Giannis Antetokounmpo (Milwaukee) a été élu MVP ;Rudy Gobert (Utah) meilleur défenseur ; et Luka Doncic (Dallas) meilleur rookie. Un Grec, un Français et un Slovène. Comment peut-on analyser le recul des Américains ?L'année 2019 est enfin marquée parla retraite de Tony Parker. La reconversion dumeilleur joueur français de l'histoire est toute trouvée. Président de l'ASVEL, l'ancien meneur de 37 ans a vu ses équipesféminine etmasculine remporter le titre de champion de France et son projet prend de l'ampleur avecl'entrée de l'OL au capital du club. Qu'est-ce que cette réussite dit de la santé du basket français ?Animé parGuillaume Degoulet, avecMaxime Malet (à New York, par téléphone),Amaury Perdriau etAlessandro Pitzus.

35 MINJUN 27
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L'heure des bilans

Toronto, vraiment une surprise ?

Ils n'étaient pas favoris, ils disputaient leur première finale en NBA et pourtant les Raptors ont conclu la série 4-2 face à Golden State. Comment la franchise canadienne a-t-elle conquis ce premier titre?Ils étaient bien peu d'observateurs à imaginer les champions sortants tomber. Mais les Warriors n'ont pas seulement chuté, ils ont perdu leur trois matches à domicile, à Oakland. Faut-il d'abord analyser cette défaite comme celle d'un collectif privé de ses stars sur blessure :Kevin Durant, tendon d'Achille rompu, etKlay Thompson, rupture des ligaments croisés antérieurs du genou ?Ce ne sera pas l'avis des supporters canadiens qui vanteront les mérites de leur star,Kawhi Leonard, élu MVP des finales, et d'une équipe comptantcinq joueurs à 15 points ou plus lors de ce match 6. Mais la force de Toronto ne réside-t-elle pas avant tout dans le mental de cette équipe, capablede triompher au match 7 de Philadelphia, puisde remonter un handicap de deux revers face à Milwaukee en finale à l'Est ?Cette dynamique, c'est aussi celle d'un coach au parcours pour le moins atypique, Nick Nurse. Où cet Américain de 51 ans a-t-il forgé sa science tactique et son sens du management ? Enfin, une des explications au succès des Raptors n'est-elle pas à chercher du côté du président, Masai Ujiri ? Quel rôle a joué cet ancien joueur professionnel nigérian ?Animé parXavier Colombani, avecArnaud Lecomte,Yann Ohnona etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

38 MINJUN 15
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Toronto, vraiment une surprise ?

Les Raptors ont les crocs

Leur appétit paraît sans limite. Après leur victoire sur le parquet de Golden State, double-champion en titre, les Toronto Raptors mènent 2-1 en finale de la NBA. La possibilité de l’exploit prend de l’épaisseur.Le match 3 a été riche d’enseignements. Privé de Kevin Durant depuis la série face à Houston et, pour ce troisième acte, del’ailier complet Klay Thompson, les Warriors ont subi chez eux à Oakland la loi de Toronto(109-123). Stephen Curry, auteur d’une performance majuscule (47 points), est-il trop seul en attaque ? La confiance du champion est-elle altérée au point de voir sa couronne menacée ?Le meneur de Golden State l’affirme,la clef de cette finale sera la défense. A-t-il raison alors que la NBA a consacré l’attaque tout au long de la saison régulière ? Pour leur première finale, les Raptors impressionnent justement en défense, à commencer par leur star, Kawhi Leonard. Green, Ibaka, Gasol ou encore Siakam évoluent eux aussi à un très haut niveau. Reste cette incertitude : les Raptors auront-ils le banc pour tenir sur la longueur d’une finale ?Animé parGuillaume Degoulet, avecArnaud Lecomte,Yann Ohnona etMaxime Malet (à Oakland, par téléphone).

34 MINJUN 7
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Les Raptors ont les crocs

Latest Episodes

L'Asvel, premier bilan

C'est un début de saison remarquable que réalisent les Villeurbannais. Que des succès, dix, en Championnat, mais aussi cinq en Euroligue après onze journées dont un contre le champion, le CSKA Moscou. L'Asvel peut-elle tenir le rythme ?La domination des champions de France dans les affaires domestiques n'est pas surprenante. Les victoires sur la scène continentale pour le retour de l'Asvel en Euroligue le sont davantage.L'Olympiakos (82-63) etle Panathinaïkos (79-78) ne s'attendaient certainement pas à être les deux premières victimes du club deTony Parker. Quelle est la part de responsabilité du président dans cette réussite ?On dira peut-être que le principal mérite revient aux joueurs.Le pivot nigérian Tonye Jekiri a notamment marqué les esprits. Mais il semble tirer la langue alors que le calendrier ne baisse pas d'intensité.Les trois revers de suite en Euroligue ne révèlent-elles pas une faille, une limite physique, pour l'Asvel qui va devoir mener de front deux calendriers de trente-quatre matches cette saison, sans compter d'éventuelles phases finales ? Levallois et Monaco pourraient-ils en profiter en Jeep Élite ?Animé parXavier Colombani, avecArnaud Lecomte,Yann OhnonaetAmaury Perdriau.

34 MIN2 w ago
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L'Asvel, premier bilan

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Le Grec Giannis Antetokounmpo (MVP) et le Slovène Luka Doncic (meilleur rookie) impressionnent depuis la saison dernière, comme d'autres étrangers. Leur performance interroge, en creux, celle des Américains.Le débat pour déterminer le MVP de la saison régulière a déjà commencé. Aux côtés des Américains James Harden et LeBron James figurent Giannis Antetokounmpo, bien sûr, mais aussi Luka Doncic. Après une quinzaine de matches, le Grec est le troisième meilleur marqueur de la NBA (30,1 points de moyenne). Le Slovène, quatrième (29,9), frise lui le triple-double... en moyenne (10,6 rebonds et 9,4 passes). S'agit-il de performances individuelles ou sont-elles le fruit d'une tendance ?Parmi les onze nouveaux joueurs retenus ces deux dernières années pour le All-Star Game, sept étaient étrangers. Les Américains sont-ils en train de laisser les rênes de la Ligue aux basketteurs venus d'ailleurs ? La question se pose d'autant plus depuis l'élimination de Team USA dès les quarts de finale lors de la dernière Coupe du monde.Animé parXavier Colombani, avecGaëtan Delafolie,Amaury Perdriau etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

32 MIN3 w ago
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La bataille de Los Angeles

Ils dominent pour le moment l'Ouest dans le sillage d'un LeBron James phénoménal. Les Lakers ont réussi leur début de saison, plus en tout cas que les Clippers, les favoris des bookmakers pour le titre NBA. Mais Paul George est de retour. Le duel semble enfin lancé.La victoire inaugurale des Clippers sur leurs voisins des Lakers (112-102) le 23 octobre avait donné de l'épaisseur à leur statut de favoris. Mais après douze matches, Kawhi Leonard et les siens ont déjà chuté cinq fois. Par moment, le MVP des finales de la saison passée a été ménagé et l'autre recrue phare, Paul George, n'a fait son retour que ce jeudi 15 novembre, lors de la défaite à New Orleans (127-132) après sept mois d'absence. Mais puisque les Clippers n'ont jamais été au complet jusqu'ici, a-t-on vu le vrai visage des Californiens ?De l'autre côté de la ville, la franchise aux seize titres fait la course en tête grâce à un King James omnipotent (23,9 points, 8 rebonds, 11 passes décisives en moyenne, n°1). Son entente avec la star Anthony Davis (26,3 points et 10,4 rebonds), arrivée l'été dernier, se dessine déjà. Mais les Lakers, meilleure défense de la Ligue, ont-ils les armes pour maintenir ce rythme ? Leurs voisins de la cité des Anges seront des rivaux toute la saison mais seront-ils les seuls à l'Ouest ?Animé parXavier Colombani, avecGaëtan Delafolie,Yann Ohnona etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

32 MINNOV 16
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Disputer les cinq dernières finales de la NBA a consacré Stephen Curry et ses coéquipiers comme l'une des plus grandes équipes de l'histoire. Mais le début de saison semble dessiner la fin d'une ère pour Golden State.«Un empire fondé sur les armes a besoin de se soutenir par les armes», soutenait Montesquieu en 1734. Or les armes de l'empire californien sont parties (Durant,Cousins, Iguodala) ou blessées (Curry, Green, Thompson). Avec deux petits succès en huit matches dans une Conférence Ouest à la densité impitoyable, assiste-ton à l'effondrement d'une dynastie ? Les Warriors pourraient-ils même manquer les play-offs pour la première fois depuis 2013 ?Ces blessures justement interrogent. Emportés par leur marche triomphale sur la NBA, les joueurs ont-ils trop joué, expliquant ces corps meurtris en grand nombre ? Toutes les grandes dynasties ont connu des creux après avoir tant dominé. Ce fut vrai pour les Celtics dans les années 60, les Lakers dans les années 80 ou les Bulls dans les années 90. Est-ce une simple année de transition pour Golden State ou l'amorce d'un déclin durable ?Animé parGuillaume Degoulet, avecXavier Colombani,Liliane Trévisan etMaxime Malet(par téléphone, à New York).

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La troisième année de Frank Ntilikina à New York ne lui offre pas davantage de temps de jeu. Entre un coach, David Fizdale, à l'attitude ambigüe et une trop faible efficacité au shoot, va-t-il lancer enfin sa carrière NBA ?C'est l'incongruité de la situation qui frappe les esprits. New York a beau être une ville à la renommée internationale, les Knicks restent une franchise médiocre :une seule victoire sur leurs cinq premiers matches. La confusion y règne. À l'image de la gestion du cas Frank Ntilikina,meneur impressionnant avec les Bleus lors de la Coupe du monde mais abonné le plus souvent au banc de touche, même lorsqu'à Orlando (83-95), le 31 octobre, les deux titulaires du poste étaient forfait. Pourquoi l'ancien Strasbourgeois de 21 ans ne parvient pas à exprimer son talent outre-Atlantique ?La SIG, son ancien club, connaît plus de difficultés encore.Un seul succès en six rencontres de Jeep Elite. Pourtant mi-septembre, Strasbourg, troisième budget du Championnat, faisait figure d'outsider cette saison. Le coach, Vincent Collet était revenu de sa campagne mondiale avec les Bleusauréolé d'une médaille de bronze. Le groupe avait été rajeuni et enrichi de la présence de cinq étrangers, dont les Américains Travis Trice et Jerai Grant. Alors que se passe-t-il en Alsace ? Collet est-il en danger ?Animé parGuillaume Degoulet, avecGaëtan Delafolie,Arnaud Lecomte etAlessandro Pitzus.

34 MINNOV 2
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Une reprise vraiment prometteuse en NBA ?

La NBA a repris ses droits et pour cette nouvelle saison, le mot d’ordre est clair : toujours plus d’intensité.Dans une conférence Ouest extrêmement dense, les Clippers ont commencé fort lors du derby de Los Angeles (112-102). Ils devraient s’imposer comme l’une des défenses les plus étouffantes de la ligue, et ont probablement le banc le plus impressionnant avec le duo Lou Williams et Montrezl Harrell. Laissons toutefois encore un peu de temps aux Lakers avant de nous inquiéter. L’équipe, qui a énormément changé à l’intersaison, a peut-être simplement besoin de temps pour se trouver et construire son jeu. Mais d’autres grosses franchises n’ont pas encore joué. Golden State et Houston changeront-elles la donne ?À l’Est, Philadelphie se voit déjà en finale, mais Boston ne s’avouera pas vaincu aussi facilement. Dans un match acharné (107-93), les deux équipes ont encore une fois prouvé qu’elles étaient prêtes, sérieuses. Cette intensité se maintiendra-t-elle sur toute la saison ?En Europe, l’ASVEL est, elle aussi, confrontée à un rythme digne de la NBA. Douze rencontres en trente-cinq jours… Les débuts en fanfare des Villeurbannais en Euroligue se poursuivront-ils malgré ce rythme effréné ? Aura-t-il un impact sur leurs résultats en Jeep Elite ?Animé parAmaury Perdriau, avecGaëtan Delafolie,Sami Sadik etMaxime Malet (à New York, par téléphone).

37 MINOCT 25
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NBA, la folie à l'Ouest

Le meilleur Championnat de basket de la planète reprend le 23 octobre. Une fois encore, la conquête de l'Ouest promet d'être magnifique. La concentration de stars et la densité de prétendants aux play-offs y est impressionnante.Quatre mois après le sacre des Raptors, les franchises de l'Ouest fourbissent leurs armes. Les performances de Curry - sans Durant - à Golden State seront épiées, tout comme celles du duo Harden-Westbrook à Houston. Mais avec les arrivées de George et de Leonard chez les Clippers et celle de Davis chez les Lakers de Lebron James, la NBA pourra-t-elle faire autrement qu'être aimantée par la rivalité de la Cité des anges ?À l'Est, le champion Toronto se morfond donc du départ de Leonard, premier MVP des finales à déserter sa franchise dans la foulée. À l'inverse, Brooklyna enregistré les renforts de Durant et Irving. Pourtant, peut-on imaginer une franchise contester l'hégémonie de Milwaukee et de Philadelphie dans cette conférence ?Enfin, la colonie française ne comptera que huit représentants cette saison : Gobert, Fournier, Batum, Mahinmi, Poirier, Okobo, Ntilikina et Doumbouya. Dans la lignée de sa Coupe du monde étincelante, que peut espérer Evan Fournier avec Orlando ? Rudy Gobert peut, lui, nourrir des ambitions élevées sur le plan individuel ; alors, sera-t-il enfin All-Star cette année ?Animé parGuillaume Degoulet, avecYann Ohnona,Amaury Perdriau etAlessandro Piztus.

39 MINOCT 19
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35 MINJUN 27
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Les Raptors ont les crocs

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34 MINJUN 7
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Les Raptors ont les crocs
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