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Joyeux Bazar

Alexia Sena

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Un mercredi sur deux, une personne raconte comment elle vit sa double culture, comment dans tout ce bazar elle s'est construite pour devenir elle-même !

Latest Episodes

#10 - Métis : "je suis un caméléon"

Stéphane est russe par sa mère, congolais par son père. Et français parce qu’il est né en Hexagone, un enfant de la République. Entre les plats de saka saka et le journal télévisé russe, entre le monde noir et le monde blanc, entre les quartiers populaires de son enfance et son poste de cadre, entre une France qui n’est pas tout à fait chez lui et les voyages qui lui révèlent sa francité, entre Guillaume Canet et Tony Parker, il ne cesse de naviguer. S’adapter. Se réinventer. Et bâtir des ponts. Parce que, comme dit Kery James, « dans nos différences nous sommes liés ». Et parce que Stéphane est convaincu que « nous sommes les pairs de ceux qui veulent bien se reconnaître en nous »…

18 MIN1 w ago
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#10 - Métis : "je suis un caméléon"

#9 - Métis : nulle part à sa place ?

Il s’appelle Calvin et nous nous sommes parlé bien avant l’affreuse actualité qui agite les Etats-Unis, la France et le monde entier en ce moment. Son père est franco-suisse, sa mère est camerounaise, il est officiellement français et suisse mais a quand même des papiers camerounais (chuuuut). Montrer patte blanche ici, patte noire là, mais réaliser – et, dans son cas, accepter – de ne jamais être admis à 100% dans un camp ou dans l’autre. Ce qui ne l’empêche d’estimer, sans tomber dans les clichés, que le métissage est quelque chose de puissant : « tu es un vecteur, un lien ». Puisse-t-il avoir raison. En tout cas, nous avons abordé pléthore de sujets ! Les amis imaginaires, découvrir un jour son prénom, par lequel on n’a jamais été appelé, avoir un passeport officiel et un autre officieux, naître au fin fond d’un village pygmée et se retrouver patriarche d’une famille presque blanche, une tripotée de métis qui ne parlent pas la langue africaine de leurs mères, avoir un pied dans chaque monde et montrer à chacun qu’on maîtrise ses codes, le cheveu comme ligne de démarcation identitaire, la superposition des préjugés raciaux et sociaux, les questions auxquelles il faut accepter qu’il n’y ait pas de réponse, les quarterons et le white passing, bref… un petit manuel de gestion du bazar !

17 MIN3 w ago
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#9 - Métis : nulle part à sa place ?

#8 - Vivre ensemble (sans se diluer)

Valérie, franco-allemande, était déjà mon invitée de l’épisode 2 (que vous courrez (ré)écouter après celui-ci !). Elle m’avait parlé du couple que forme ses parents, 40 ans de compétition et complicité culturelles, et de son propre parcours pour devenir elle-même. Dans cette deuxième partie de notre conversation, elle évoque l’entreprise qu’elle a créée pour que dans les projets collectifs, chacun trouve sa place sans renoncer à qui il est. Sauver l'importance de la relation, définir ce sur quoi on ne transige pas, choisir quelle part de soi on met au service du collectif, comprendre quand la diversité et l'intégration cessent de créer de la valeur... Des questions qui, pour moi, résonnent autant en entreprise que pour cette société bigarrée et bariolée que j'espère contribuer à construire ! Cet épisode est le cinquième et dernier d'une mini-série qui fait la part belle aux trajectoires professionnelles, et pour laquelle j’ai reçu Alex du Kamer (#4, artiste "camerounais d'origine française"), Stéphanie Prinet Morou (#5, franco-togolaise et experte en diversité et inclusion), Tuong Vi Nguyen Long (#6, réalisatrice de documentaires franco-vietnamienne), et José Michel Garcia (#7, avocat franco-espagnol inscrit aux barreaux de Paris et de Madrid). Bonne écoute !

16 MINMAY 27
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#8 - Vivre ensemble (sans se diluer)

#7 - Plaidoyer franco-espagnol

Maître José Michel Garcia est né espagnol en France, puis il est devenu français et donc franco-espagnol, puis seulement français (ah, le service militaire…), et enfin à nouveau franco-espagnol. Inscrit au barreau de Paris depuis 1988, il n’a commencé à travailler avec l’Espagne qu’au début des années 2000 – jusque-là, ses origines n’étaient à ses yeux qu’un aspect de sa vie privée et il ne voyait pas comment s’en servir en tant qu’avocat. Il a ainsi vécu ses deux cultures pendant longtemps de manière « parallèle », l’une dans l’appartement familial et l’autre à l'extérieur, avant qu’elles se rapprochent enfin et qu’il devienne ce qu’il est ! Après Alex du Kamer (épisode #4, artiste "camerounais d'origine française"), Stéphanie Prinet Morou (#5, experte en diversité pour les secteurs de la mode et de la beauté) et Tuong Vi Nguyen Long (#6, réalisatrice de documentaires franco-vietnamienne), cet épisode est le quatrième d'une mini-série consacrée aux liens entre identité multiculturelle et trajectoire professionnelle.

15 MINMAY 13
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#7 - Plaidoyer franco-espagnol

#6 - Vietnam, tout un cinéma !

Tuong Vi Nguyen Long a réalisé trois films documentaires autour du Vietnam, le pays de ses parents. Sa contribution au développement du pays consiste à interroger les représentations que l’on peut en avoir (tourisme, guerre, sous-traitance) et envisager une nouvelle relation, d'enrichissement mutuel, entre le Vietnam et l’Occident. « Je fais des films parce que je me pose des questions et je n’aime pas y répondre seule, alors je vais voir ce que les autres en pensent ».

19 MINAPR 29
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#6 - Vietnam, tout un cinéma !

#5 - Pour une beauté plurielle

Stéphanie Prinet Morou, française et togolaise, a fait de la diversité dans les secteurs de la mode, du luxe et de la beauté son métier et son cheval de bataille - à travers notamment un tour du monde des rituels de beauté. La double culture, c'est (entre mille autre choses) être ballotté.e entre des codes esthétiques différents, voire opposés. C'est aussi se confronter aux codes d'une industrie encore centrée sur l'Occident et très ignorante des Suds de la planète. Cet épisode est le deuxième d'une mini-série consacrée aux liens entre identité multiculturelle et trajectoire professionnelle.

20 MINAPR 15
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#5 - Pour une beauté plurielle

#4 - Camerounais d'origine française !

Alex du Kamer est un artiste français "anti-Bounty" (blanc dehors et noir dedans), qui fait carrière dans l'afro-hip-hop ! Comment assumer sa place, convaincre public et médias africains, répondre aux accusations d'appropriation culturelle, s'éloigner des clichés du colon et de l'expat... tout en faisant de la (bonne) musique ?

15 MINAPR 1
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#4 - Camerounais d'origine française !

#3 - France-Algérie, on refait le match !

Walid et Ryad sont deux frères, ils sont français et ils sont algériens, ils ont été élevés par la même mère. Pour autant, leurs expériences identitaires sont loin de se recouper : personnalités différentes, vécus différents, mais aussi époques différentes, car ils ont treize ans d'écart. Treize années pendants lesquelles le monde a changé...

22 MINMAR 18
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#3 - France-Algérie, on refait le match !

#2 - Le couple franco-allemand

Valérie a grandi à Strasbourg, au coeur de la construction européenne. Son père est allemand et prof de français, sa mère est française et prof d'allemand. Une accumulation de "je t'aime, moi non plus", dans l'Histoire de ces deux pays comme dans l'histoire familiale...

15 MINMAR 4
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#2 - Le couple franco-allemand

#1 - Oui, c'est un joyeux bazar

Je suis convaincue de ma francité, c’est ma camerounité qui pose problème. J’ai perdu les codes : je comprends ce que les Camerounais disent mais je n’arrive pas à capter ce qu’ils ne disent pas... Réalisation : Alexia Sena / Musique : Lowrider (by Joakim Karud)

11 MINFEB 19
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#1 - Oui, c'est un joyeux bazar

Latest Episodes

#10 - Métis : "je suis un caméléon"

Stéphane est russe par sa mère, congolais par son père. Et français parce qu’il est né en Hexagone, un enfant de la République. Entre les plats de saka saka et le journal télévisé russe, entre le monde noir et le monde blanc, entre les quartiers populaires de son enfance et son poste de cadre, entre une France qui n’est pas tout à fait chez lui et les voyages qui lui révèlent sa francité, entre Guillaume Canet et Tony Parker, il ne cesse de naviguer. S’adapter. Se réinventer. Et bâtir des ponts. Parce que, comme dit Kery James, « dans nos différences nous sommes liés ». Et parce que Stéphane est convaincu que « nous sommes les pairs de ceux qui veulent bien se reconnaître en nous »…

18 MIN1 w ago
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#10 - Métis : "je suis un caméléon"

#9 - Métis : nulle part à sa place ?

Il s’appelle Calvin et nous nous sommes parlé bien avant l’affreuse actualité qui agite les Etats-Unis, la France et le monde entier en ce moment. Son père est franco-suisse, sa mère est camerounaise, il est officiellement français et suisse mais a quand même des papiers camerounais (chuuuut). Montrer patte blanche ici, patte noire là, mais réaliser – et, dans son cas, accepter – de ne jamais être admis à 100% dans un camp ou dans l’autre. Ce qui ne l’empêche d’estimer, sans tomber dans les clichés, que le métissage est quelque chose de puissant : « tu es un vecteur, un lien ». Puisse-t-il avoir raison. En tout cas, nous avons abordé pléthore de sujets ! Les amis imaginaires, découvrir un jour son prénom, par lequel on n’a jamais été appelé, avoir un passeport officiel et un autre officieux, naître au fin fond d’un village pygmée et se retrouver patriarche d’une famille presque blanche, une tripotée de métis qui ne parlent pas la langue africaine de leurs mères, avoir un pied dans chaque monde et montrer à chacun qu’on maîtrise ses codes, le cheveu comme ligne de démarcation identitaire, la superposition des préjugés raciaux et sociaux, les questions auxquelles il faut accepter qu’il n’y ait pas de réponse, les quarterons et le white passing, bref… un petit manuel de gestion du bazar !

17 MIN3 w ago
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#9 - Métis : nulle part à sa place ?

#8 - Vivre ensemble (sans se diluer)

Valérie, franco-allemande, était déjà mon invitée de l’épisode 2 (que vous courrez (ré)écouter après celui-ci !). Elle m’avait parlé du couple que forme ses parents, 40 ans de compétition et complicité culturelles, et de son propre parcours pour devenir elle-même. Dans cette deuxième partie de notre conversation, elle évoque l’entreprise qu’elle a créée pour que dans les projets collectifs, chacun trouve sa place sans renoncer à qui il est. Sauver l'importance de la relation, définir ce sur quoi on ne transige pas, choisir quelle part de soi on met au service du collectif, comprendre quand la diversité et l'intégration cessent de créer de la valeur... Des questions qui, pour moi, résonnent autant en entreprise que pour cette société bigarrée et bariolée que j'espère contribuer à construire ! Cet épisode est le cinquième et dernier d'une mini-série qui fait la part belle aux trajectoires professionnelles, et pour laquelle j’ai reçu Alex du Kamer (#4, artiste "camerounais d'origine française"), Stéphanie Prinet Morou (#5, franco-togolaise et experte en diversité et inclusion), Tuong Vi Nguyen Long (#6, réalisatrice de documentaires franco-vietnamienne), et José Michel Garcia (#7, avocat franco-espagnol inscrit aux barreaux de Paris et de Madrid). Bonne écoute !

16 MINMAY 27
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#8 - Vivre ensemble (sans se diluer)

#7 - Plaidoyer franco-espagnol

Maître José Michel Garcia est né espagnol en France, puis il est devenu français et donc franco-espagnol, puis seulement français (ah, le service militaire…), et enfin à nouveau franco-espagnol. Inscrit au barreau de Paris depuis 1988, il n’a commencé à travailler avec l’Espagne qu’au début des années 2000 – jusque-là, ses origines n’étaient à ses yeux qu’un aspect de sa vie privée et il ne voyait pas comment s’en servir en tant qu’avocat. Il a ainsi vécu ses deux cultures pendant longtemps de manière « parallèle », l’une dans l’appartement familial et l’autre à l'extérieur, avant qu’elles se rapprochent enfin et qu’il devienne ce qu’il est ! Après Alex du Kamer (épisode #4, artiste "camerounais d'origine française"), Stéphanie Prinet Morou (#5, experte en diversité pour les secteurs de la mode et de la beauté) et Tuong Vi Nguyen Long (#6, réalisatrice de documentaires franco-vietnamienne), cet épisode est le quatrième d'une mini-série consacrée aux liens entre identité multiculturelle et trajectoire professionnelle.

15 MINMAY 13
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#7 - Plaidoyer franco-espagnol

#6 - Vietnam, tout un cinéma !

Tuong Vi Nguyen Long a réalisé trois films documentaires autour du Vietnam, le pays de ses parents. Sa contribution au développement du pays consiste à interroger les représentations que l’on peut en avoir (tourisme, guerre, sous-traitance) et envisager une nouvelle relation, d'enrichissement mutuel, entre le Vietnam et l’Occident. « Je fais des films parce que je me pose des questions et je n’aime pas y répondre seule, alors je vais voir ce que les autres en pensent ».

19 MINAPR 29
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#6 - Vietnam, tout un cinéma !

#5 - Pour une beauté plurielle

Stéphanie Prinet Morou, française et togolaise, a fait de la diversité dans les secteurs de la mode, du luxe et de la beauté son métier et son cheval de bataille - à travers notamment un tour du monde des rituels de beauté. La double culture, c'est (entre mille autre choses) être ballotté.e entre des codes esthétiques différents, voire opposés. C'est aussi se confronter aux codes d'une industrie encore centrée sur l'Occident et très ignorante des Suds de la planète. Cet épisode est le deuxième d'une mini-série consacrée aux liens entre identité multiculturelle et trajectoire professionnelle.

20 MINAPR 15
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#4 - Camerounais d'origine française !

Alex du Kamer est un artiste français "anti-Bounty" (blanc dehors et noir dedans), qui fait carrière dans l'afro-hip-hop ! Comment assumer sa place, convaincre public et médias africains, répondre aux accusations d'appropriation culturelle, s'éloigner des clichés du colon et de l'expat... tout en faisant de la (bonne) musique ?

15 MINAPR 1
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#4 - Camerounais d'origine française !

#3 - France-Algérie, on refait le match !

Walid et Ryad sont deux frères, ils sont français et ils sont algériens, ils ont été élevés par la même mère. Pour autant, leurs expériences identitaires sont loin de se recouper : personnalités différentes, vécus différents, mais aussi époques différentes, car ils ont treize ans d'écart. Treize années pendants lesquelles le monde a changé...

22 MINMAR 18
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#3 - France-Algérie, on refait le match !

#2 - Le couple franco-allemand

Valérie a grandi à Strasbourg, au coeur de la construction européenne. Son père est allemand et prof de français, sa mère est française et prof d'allemand. Une accumulation de "je t'aime, moi non plus", dans l'Histoire de ces deux pays comme dans l'histoire familiale...

15 MINMAR 4
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#2 - Le couple franco-allemand

#1 - Oui, c'est un joyeux bazar

Je suis convaincue de ma francité, c’est ma camerounité qui pose problème. J’ai perdu les codes : je comprends ce que les Camerounais disent mais je n’arrive pas à capter ce qu’ils ne disent pas... Réalisation : Alexia Sena / Musique : Lowrider (by Joakim Karud)

11 MINFEB 19
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#1 - Oui, c'est un joyeux bazar
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